Cas client · Cabinet d'expertise comptable · Lyon
De l'Excel aux agents IA
Comment le Cabinet Namysl a libéré ses collaborateurs des tâches répétitives pour se concentrer sur ce qu'ils font de mieux : le conseil.
01 · L'audit
Comprendre avant de construire.
Avant de toucher au moindre outil, on a passé deux heures à regarder comment le cabinet fonctionnait vraiment. Pas les process théoriques. Les vrais.
Au centre de tout, un fichier Excel. 64 colonnes. 7 blocs métier couvrant chaque étape de la production des bilans annuels. Des centaines de cellules à remplir manuellement, collaboration après collaboration. Un monument de rigueur, construit au fil des années pour ne rien oublier.
Le problème, c'est qu'il ne répondait à aucune question simple. Quels dossiers ont pris du retard cette semaine ? Impossible sans ouvrir, filtrer, croiser. Le cabinet passait plus de temps à alimenter son système de suivi qu'à utiliser ce qu'il produisait. Et pendant ce temps, le vrai travail attendait.
02 · La formulation
Montrer ce qui est possible.
L'audit avait révélé trois vraies questions qu'Albert se posait chaque matin : qui est en retard, qui est bloqué, qu'est-ce que je dois valider aujourd'hui. On a construit autour de ça.
En une journée, un POC fonctionnel avec les vrais dossiers du cabinet dedans. Une interface de supervision en temps réel, des alertes calculées automatiquement, un tableau de bord qui se recalcule au moment où une case est cochée. Et un premier agent IA conversationnel connecté aux données réelles. Pas un chatbot générique, mais un agent qui connaît chaque dossier, chaque deadline, chaque anomalie.
Le jour de la démo, Albert ouvre un dossier. Alerte rouge : visa AN en attente depuis 90 jours. Il coche la case. En trois secondes, la phase avance, l'alerte disparaît, la prochaine action s'affiche. Albert n'a pas demandé si c'était de l'IA. Il a demandé quand on pouvait importer les 224 dossiers restants.
03 · La feuille de route
Ce que ça devient.
Le POC a montré ce qui est possible. La roadmap, c'est ce que ça devient quand on branche les vraies sources.
À court terme : importer l'ensemble des dossiers du cabinet, connecter les outils métier existants (iSuite ACD, Microsoft Graph, API Sirène), automatiser la collecte. Les agents prennent en charge la supervision continue et envoient chaque lundi matin un récapitulatif des priorités de la semaine.
À moyen terme, le cabinet ne gère plus des fichiers. Il gère des exceptions. Tout ce qui est répétitif est pris en charge par les agents. Albert et son équipe se concentrent sur ce pour quoi ils sont irremplaçables : comprendre la situation d'un client, l'anticiper, le conseiller.
Ce n'est pas une transformation digitale. C'est une libération du temps de conseil.
« On a passé des années à alimenter un fichier qui ne nous répondait jamais. En une journée, j'ai vu à quoi ça pouvait ressembler de l'autre côté. On ne reviendra pas en arrière. »