Cas client · Agent immobilier indépendant
Un CRM qui tient dans une poche, et dans une journée de visites
Quand l'outil ne s'utilise plus assis à un bureau, la donnée cesse d'être une corvée et redevient un actif.
Application métier sur mesure · Mobile-first & PWA · Dictée vocale structurée · Extraction IA de documents · Workflows n8n · Base de données Supabase
01 · Le besoin
Le besoin exprimé
Valeran Troccon, agent immobilier indépendant chez IAD France, travaillait sans aucun CRM. L'Excel avait été abandonné en cours de route, et l'intranet du réseau ne se connectait à rien. Le besoin était posé simplement : un métier qui se pratique sur la route, entre deux visites, ne peut pas dépendre d'un outil qui s'utilise assis devant un ordinateur.
02 · Le parti pris
Un outil pensé pour le terrain, pas pour le bureau
J'ai fait le choix du mobile d'abord, et de la voix. L'application s'installe sur le téléphone comme une vraie app, la navigation tient dans un ruban d'icônes qui se déroule sous le pouce, et une fiche se supprime d'un balayage. Surtout, Valeran dicte : il sort d'une visite, il parle, et le compte rendu se structure tout seul. La saisie clavier, celle qui décourage et qu'on remet à plus tard, disparaît du parcours.
03 · L'architecture
Supprimer la saisie, relier les données
La même logique gouverne le reste. Une annonce à faire entrer dans le CRM ? On colle son adresse, ou on dépose le PDF, et la fiche complète se crée seule : surfaces, DPE, chauffage, atouts, description. Il corrige ensuite directement sur la fiche, au champ près, plutôt que de remplir un formulaire géant.
Les données se parlent entre elles. Les acquéreurs et les biens se rapprochent automatiquement, avec un niveau de correspondance fort, moyen ou faible. L'agenda Google se synchronise en continu et rattache chaque visite à l'acquéreur et au bien concernés. Le recrutement de nouveaux agents suit le même fil, des candidats jusqu'aux réunions de suivi.
04 · Le résultat
Le résultat
Le CRM est en production, sur ses vraies fiches, dans ses vraies journées. Mais le point intéressant est ailleurs : l'outil continue de bouger. Valeran remonte ses retours depuis l'application elle-même, chaque retour ouvre un fil de discussion, et les évolutions partent de là. Il renomme lui-même les onglets de son menu, sans passer par moi.
C'est exactement ce que je cherche à livrer : pas un logiciel figé qu'on subit, mais un outil sur mesure que son utilisateur s'approprie et fait évoluer au rythme de son métier.
« Je sors d'une visite, je parle, et c'est rangé. Avant, je le notais sur un coin de table et je le perdais. »